Gears of War : En solitaire VII

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9 juillet 2017

gearsofwarGears of War : En Solitaire

7ème partie: à la Recherche du Paria

Gears of War, le jeu de plateau, fait parti de ces jeux coopératifs qui vous mettent les nerfs à vif, usant votre patience à coups de Locustes innombrables et de défaites frustrantes. Surtout lorsque vous jouez à quatre, soit le nombre maximum de joueurs possibles. Mais il est possible de jouer seul et c’est à cela que nous allons nous intéresser.

Pour commencer, le Mode Solo permet d’utiliser une carte réaction « Suivre » pour avancer d’une case supplémentaire. De plus, la génération des ennemis dépend fortement du nombre de joueur. Donc théoriquement, si je joue seul, il y a moins d’ennemis et, qui sait, des ennemis moins difficiles.

Pour toutes ces sessions Solo, j’ai décidé de prendre le personnage Marcus Fenix. Habituellement, c’est le chef d’équipe. Mais pour ces parties en solitaire, avoir une carte de plus me semble être une bonne idée.

Vous pouvez retrouvez les précédentes missions ici :

1ère mission : Émergence

2ème mission : un Magasin de Porcelaine

3ème mission : Rencontre macabre

4ème mission : Barrages Routiers

5ème mission : la Ruche

6ème mission : la Horde

Préparation :

Cette mission fait partie de l’unique extension Print-on-Demand. Elle se joue en trois étapes et présente un nouveau trio d’ennemis. Je devrais me battre contre des Grenadiers lance-flammes, des Gardes du palais et des Bouchers, qui se révèlent être des Drones, des Gardes Theron et des Boomers plus résistants et plus belliqueux. Je vais donc partir à la recherche d’un soldat CGU perdu au milieu des territoires Locustes.

1ère partie, acte 1 : atteindre son quota de cadavres.

À la mort de chaque ennemi, un jeton Munition sera placé sur le plateau. Je dois en récupérer et une fois atteint le double de joueurs, soit deux jetons, le niveau suivant sera déverrouillé et un nouvel objectif me sera communiqué.

En attendant, je « massacre » un premier Grenadier et esquive l’attaque du suivant. Ce dernier meurt à son tour et laisse tomber sur le sol un Kaomax. Je le ramasse et avance en deux temps vers le dernier Grenadier.

J’arrive à me placer dans son dos, mais mon attaque ne parvient pas à traverser ses protections. Dans mon dos, deux Gardes du palais m’alignent avec leur Arbalète à tension. En insistant un peu, le Grenadier s’effondre et je recule pour temporiser et reprendre un peu de force. Toutefois à peine en place derrière un couvert, un troisième Garde du palais sort de terre sur mes arrières. Pendant ce temps-là, les deux autres s’avancent.

Avant d’être pris en tenaille, je fonce sur le binôme et tente d’en éliminer un. C’est un échec et le troisième Garde m’aide à voir la mort de près. Alors je lâche une grenade Bolo, qui blesse deux Gardes, et je retraite à nouveau, dépité. Je dois même abattre un Grenadier fraîchement sorti de terre si je veux pas que ça se termine là.

Je décide de « rester immobile » un instant, puis de me « mettre à couvert ». Cela me permet de regagner en vitalité et d’attendre patiemment les trois Gardes du palais. Je ramasse mon deuxième jeton et débloque le niveau suivant.

1ère partie, acte 2 : atteindre et activer l’équipement de la grande salle.

Une grande salle avec un balcon s’est ouverte et deux Bouchers m’y attendent. Mais je ne suis pas pressé de les rencontrer. De plus, il me faut traverser l’intégralité du premier niveau avant de pouvoir fouler le sol de cette nouvelle salle (tuile).

Je commence par descendre le binôme de Gardes avec un « tir aveugle », puis je perce le troisième lorsqu’il s’avance vers moi, tout cela avec mon simple fusil Lanzor. J’avance un peu et ramasse une Arbalète à tension. Puis je progresse vers mon destin inéluctable, « récupérant » une Munition au passage, pendant que les Bouchers se présentent dans le long couloir qui mène à la grande salle finale. Devant tant de puissance, je me dis qu’il serait préférable d’avoir plus de capacité à détruire et je cours récupérer une grenade. Mais un Garde du palais sort de terre et pointe son arme sous mon nez.

Finalement je traverse la ligne d’attaque des Bouchers, me mets à couvert dans un recoin et récupère d’autres munitions pour mon Arbalète. Cette fois, c’est un Grenadier qui se profile et qui rejoint les deux Bouchers.

Je lance alors ma grenade sur le trio. La déflagration blesse un Boucher mais les deux autres ont pu se protéger. Je cours alors me placer dans leur dos. Cette position s’avère plus utile pour la suite des évènements, car à l’instant présent, les deux Bouchers m’encerclent sans réussir à me blesser. Je leur réponds à l’aide de mon Arbalète. Je les « massacre » en décochant trois carreaux. Dans mon dos, j’entends des projectiles ricocher sur le muret. Le dernier Garde du palais enrage, pour mon plus grand bonheur.

Je « cours » et traverse rapidement la grande salle, jusqu’à l’équipement. Je récupère des munitions et je découvre mon paria, ce CGU banni autrefois et désiré aujourd’hui.

1ère partie, acte 3 : escorter le paria jusqu’à la sortie.

Le nouvel et dernier objectif ne semble pas me demander beaucoup d’efforts : la sortie est à quelques pas. Cependant un Boucher apparait devant la porte de sortie.

Je l’attire, le cible avec mon Sulfator et le blesse depuis le balcon. Mais je ne bouge pas pour le moment, gardant le paria loin du moindre danger. Le dernier Grenadier rejoint le Boucher au pied de l’escalier qui mène au balcon. Un tir de Sulfator plus tard et le Boucher tombe au sol. Au loin, j’entends le Garde du palais avancer vers la salle.

J’avance un peu, suivi par le paria comme un toutou reconnaissant, et je « récupère » une munition. Le Grenadier vient à nous pour tenter sa chance sur le paria mais il récolte une giclée de mon lance-flammes Calcinator.

Nous sommes seuls dans la grande salle et il ne reste plus qu’un Garde sur tout le plateau d’opération. Je décide qu’il est temps de quitter le balcon. Je me réfugie alors dans un couvert au pied de l’escalier et je flingue le Garde avant qu’il agisse. Mais deux Grenadiers sortent de terre et l’un d’eux se dirige vers le paria, pendant que l’autre marche vers moi. Je réagis et j’élimine celui qui menace le paria au Sulfator, et j’encaisse les coups provenant du second Grenadier. Le paria finit par me rejoindre et nous tendons une « embuscade » au dernier Grenadier. Il tombe sous nos balles comme une feuille sous une pluie d’automne.

Ainsi, le chemin est dégagé jusqu’à la porte de sortie. Une nouvelle menace se profile sous les traits d’un Boucher, mais comme il apparaît à l’autre bout du plateau, les derniers mètres jusqu’à la sortie seront une promenade de santé.

Cette mission m’a paru un peu fade et très linéaire, en comparaison à tous les scénarios de la boîte de base. Mais ne serait-ce pas l’effet « solitaire » tout simplement ? Ou la chance sur le tirage des cartes er lors des lancers de dés.

Voilà pour cette session Jeux spéciale Gears of War. Rendez-vous dans les commentaires, sur Facebook ou pour la prochaine session.

Voici d’autres photos prises lors de cette partie :

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